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Est décédé à Chambord, le 21 octobre 2009, à l'âge de 75 ans et 5 mois, l'abbé Bernard doré, fils de feu M. Gérard doré et de feu dame Anésie Gauthier, demeurant à Roberval. Lignée 8 - ANÉSIE GAUTHIER 7 - ALBERT 6 - PHILOMÈNE DUBOIS 5 - PIERRE-CHARLES-LOUIS 4 - MARIE-VICTOIRE HÉON 3 - CHARLES 2 - CHARLES 1 - ROBERT Funérailles Les funérailles
ont eu lieu le samedi 31 octobre 2009 à 10 h 30 à l'église
Notre-Dame de Roberval.
Inhumation L'inhumation
a eu lieu au cimetière de Métabetchouan. Notice biographique Né
à Saint-Jérôme du Lac-Saint-Jean le 27
avril 1934, il a fait ses études
classiques au Petit Séminaire de Chicoutimi et ses études
théologiques au Grand Séminaire du même endroit. Il a été
ordonné prêtre le 28 mai 1959, dans la chapelle du Séminaire
Marie-Reine-du-Clergé de Métabetchouan par Mgr Marius Paré,
alors évêque auxiliaire au diocèse de Chicoutimi. L'abbé
doré a été vicaire dans les paroisses Saint-Nazaire
(juin-octobre 1959), Saint-Mathias d'Arvida (1959-1965), Saint-Alexis de
La Baie (1965-1966), Saint-Dominique de Jonquière (1966-1968), Saint-Louis
de Chambord (1968-1972), Notre-Dame d'Hébertville (1972-1974) et
en même temps (1973-1974), animateur de pastorale à la Commission
scolaire régionale Lac-Saint-Jean. Après
un stage d'étude d'un an à l'Institut de pastorale des dominicains
à Montréal, il est nommé membre, en 1975, de l'équipe
pastorale de la paroisse Saint-Cyrille de Normandin, puis curé de
Saint-Thomas-Didyme (1976-1980), Saint-Jean-Vianney (1980-1985), Saint-Joachim
(1985-1988), Notre-Dame d'Hébertville (1988-1993) et Sainte-Marie
de l'Ile-Maligne (1993-1999). En 1999, il devient membre de l'équipe pastorale des paroisses de Sainte-Hedwidge, Notre-Dame et Saint-Jean-de-Brébeuf de Roberval, avant de diminuer ses activités à partir de 2004, tout en collaborant au ministère, d'abord dans les paroisses de Roberval puis, au cours des dernières années avec l'équipe pastorale des paroisses Notre-Dame de La doré, Saint-Félicien, Saint-Méthode et Saint-Prime.
Le Quotidien Publié le 21 octobre 2009 à 11h23 (Chambord)
L'abbé Bernard Doré a été retrouvé sans
vie mercredi matin, vers 11h, à environ 1km de son chalet, sur la
pointe de Chambord. C'est un résidant du secteur qui se promenait en
VTT qui l'a aperçu. L'homme de 75 ans gisait face contre terre. Il
a été retrouvé sur les berges du lac Saint-Jean, du
côté opposé où il avait l'habitude d'aller marcher
et où les recherches étaient effectuées. Selon la porte-parole
de la Sûreté du Québec, Hélène Nepton,
il ne portait pas de traces évidentes de violence, laissant supposer
qu'il serait peut-être décédé d'un malaise cardiaque.
Il faudra toutefois attendre les conclusions du coroner pour connaître
avec certitude la cause du décès. Le prêtre avait été
porté disparu lundi soir après qu'un membre de sa famille se
soit inquiété de son absence. Recherches Les recherches ont
débuté le soir même de la disparition, lundi soir. Les
patrouilleurs ont alors sillonné les abords des chalets du chemin de
la baie Doré, sans résultat. Hier, un hélicoptère
de la Sûreté du Québec a été appelé
en renfort. Les recherches ont été arrêtées à
19h, pour recommencer ce matin. Un premier
livre pour l'Abbé Doré Après 10 années d'écriture,
« Apolline, son héritage » est édité
Dans le cadre de l'atelier d'écriture
« Je me raconte », l'Abbé Bernard Doré ne pensait
pas publier. Après plus de dix années d'écriture, il
a dévoilé, en présence des membres de sa famille et amis,
le résultat de son écriture et ses recherches « Apolline,
son héritage ». « Je ne savais pas de quelle manière
raconter mon histoire au début. La découverte des photos d'Apolline,
qui est l'arrière-grand-mère du côté paternel de
ma mère, ont été ma première piste d'écriture
», mentionne l'Abbé Doré. C'est un travail de réflexion
et de recherche ardu qu'il entreprenait. Décrire, avec un bond de deux
siècles dans le passé, le plus fidèlement possible ses
ancêtres s’est avéré un défi. « Je me suis basé sur
le trait de caractère des oncles, des tantes, de ma mère et
de mes grands-parents maternels afin de déterminer qui était
Apolline. La détermination était la qualité que je devais
absolument rendre visible aux yeux des lecteurs », souligne M. Doré.
Voilà l'héritage psychologique
que lègue Apolline à sa descendance. « Nous vivons à
travers elle et ce qu’elle nous a laissé. Ma famille ainsi que moi-même
sommes fiers d'être liés à Apolline et son histoire »,
affirme l'Abbé Doré. Un travail de moine En implantant dans le secteur de Roberval
les ateliers « Je me raconte » l'Abbé Doré ne croyait
pas mettre sous presse ses écrits. Avec l'équipe qui s’est dressée
autour de lui, le projet a rapidement pris de l'ampleur. Plusieurs personnes
ont feuilleté et lu avec minutie les premières esquisses. Devant
la richesse de la recherche et les commentaires élogieux, Pierre Gill
a accepté de publier le recueil de quelques centaines de pages. L'Abbé Doré est le treizième
à publier ses écrits dans le groupe « Je me raconte ».
Depuis peu de temps, celui-ci travaille à la réalisation d'un
second récit, mais cette fois-ci du côté de son père.
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