Florette Héon
( 1918-2007)


Photo Florette Héon


À la Maison mère des Soeurs de la Providence de Montréal,
le 12 janvier 2007, à l'âge de 89 ans, est décédée Soeur
Florette Héon, fille de feu James Héon et de Florida Bourque.
 
Lignée

  8 - FLORETTE HÉON
  7 - JIMMY
  6 - HENRI
  5 - PIERRE
  4 - PIERRE
  3 - JOSEPH
  2 - CHARLES
  1 - ROBERT

Funérailles
 

La célébration de la Parole a eu lieu le mardi 16 janvier 2007 à 19 h 30. Les funérailles ont eu lieu à la chapelle le mercredi 17 janvier 2007 à 13 h 30. Inhumation au cimetière Le Repos St-François d'Assise, 6893, rue Sherbrooke Est, Montréal, Qc, H1N 1C7.

Notice biographique

« Je t’ai gravé sur les paumes de mes mains. » (Is. 49, 16)

Sœur Florette Héon approchait de la vingtaine quand elle frappa à la porte des Sœurs de la Providence, communauté où elle consacra 25 ans de sa vie au service des pauvres dans l’enseignements du primaire aux filles sourdes et du français aux jeunes immigrant(e)s, deux groupes qu’elle affectionnait beaucoup.

Douée de belles qualités d’accueil, d’amabilité et de gaieté, Sœur Florette manifestait aussi beaucoup de simplicité et une grande charité dans ses relations. Souvent visitée par la maladie, elle n’en gardait pas moins son aptitude à user de l’humour pour faire oublier sa souffrance physique.

Ayant fait ses études chez les Sœurs de l’Assomption de la sainte Vierge, Sœur Florette avait acquis et développé une grande dévotion à la Vierge de l’Assomption, qui l’a accompagnée durant toute sa vie. Elle entretenait aussi une sincère confiance en l’Eucharistie, sacrement auquel elle participait avec fidélité et grande dévotion. L’Esprit Saint aussi avait une place en son cœur; c’est peut-être de Lui qu’elle tenait la belle qualité « d’être discrète comme un tombeau. »

En fin d’année 1994, Sœur Héon devenait permanente à l’infirmerie. Déjà familière de la maladie, elle pouvait entreprendre ce nouveau périple de souffrances en union avec le Christ en croix et la Mère Douleurs. Que le Seigneur, qui l’a accompagnée toute sa vie, lui ouvre grande la porte de son paradis et l’accueille comme son enfant bien-aimée, elle qui l’a servi dans ses ami(e)s les pauvres.

                                                             Fleurette Lasalle, s.p.